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"Il y a un méchant dans l’histoire et tu sais que c’est un méchant quand tu lis..."




Quand les élèves se transforment en critiques littéraires, ça peut donner de superbes textes. Les critiques ci-dessous (qui sont en fait des extraits de textes plus longs) ont été rédigées par des élèves de 5e et 6e année de la classe de Mme Martine Charbonneau, de l'école St-Marcel, à Saint-Marcel-de-Richelieu.
Leurs critiques me charment, par leur concision, leur candeur et leur poésie.

Quand il cherche dans la crasse c’est noir et blanc, mais quand il rêve c’est en couleur
C’est un petit garçon surnommé Pablo et sa grande sœur surnommée Sofia. Ils vont ramasser des déchets parce qu’ils sont pauvres Pablo a trouvé un trésor dans un sac de poubelle. Lorsque Grand Sale voit Pablo, il lui dit de lui donner ses déchets.
Pablo trouve un trésor est un bon livre, dont le titre est bien choisi. C’est vrai que Pablo trouve un trésor, mais je ne vous le dirai pas. Vous allez le découvrir si vous le lisez.
Les personnages sont bien dessinés avec du pastel et du fusain. Les deux personnages principaux sont bien dessinés parce que les couleurs qu’elle a utilisées représentent bien la crasse. Il y a un méchant dans l’histoire et tu sais que c’est un méchant quand tu lis.
Les illustrations sont bien dessinées avec du pastel. Quand il cherche dans la crasse c’est noir et blanc mais quand il rêve ou quand il y a de l’espoir c’est en couleur.
Loïc Della Posta
                                 
                          
Les oiseaux, on dirait des corbeaux qui apportent la peur                        
Pablo est un jeune garçon qui vit dans la pauvreté et la saleté avec sa sœur et sa mère. Ils mettent à chaque jour les mêmes vêtements sales et troués. Les enfants sont très courageux d’aller travailler pour la famille dans un dépotoir qui leur rapporte des sous. Il y a aussi grand sale le méchant dans l’histoire. Il est grand, fort puis égoïste de voler les récoltes des enfants.
J’aime l’idée de mettre leurs rêves en couleur pour qu’ils aient confiance en leur rêve. Puis quand on voit les oiseaux, on dirait des corbeaux, mais c’est comme s’ils emmenaient la peur parce qu’à chaque fois que grand sale le méchant arrive, ils sont là pour faire peur avec Grand Sale. Dans les illustrations, je vois la tristesse et la peur puis aussi le bonheur et la joie.
J’aime la fin de l’histoire, où il a caché le trésor. J’aurais fait la même chose pour survivre dans la pauvreté comme ça. Je trouve que la fin est surprenante. Ça montre la joie et le bonheur.
Alyson Chicoine
                                                   

On peut lire ce livre sans tomber dans la dépression!
La page couverture représente bien la saleté de l’endroit et aussi le fait qu’ils cherchent quelque chose. Cela met beaucoup de suspense, parce qu’on ne sait pas quel est le trésor de Pablo. La 4ede couverture rajoute un élément intriguant : le danger! C’est quoi? Peut-être le chien en bas de la page? Je ne peux pas vous le dire. Sinon, je vous dirais l’intrigue de l’histoire.
L’histoire prend une tournure inattendue lorsque Pablo et Sofia reviennent à leur maison. C’est assez surprenant! Je n’y aurais pas pensé si c’était mon histoire. J’aurais eu l’idée très triste qu’ils reviennent à leur maison, les mains vides. J’ai aimé la fin. Beaucoup. C’est très bien pensé.
La saleté et la pauvreté sont bien représentées. On peut lire ce livre sans tomber dans la dépression! C’est un excellent livre à lire dans une lecture interactive.
Marie-Pier Larouche


Même avec cette puanteur tout finit bien, car des rêves se réalisent
Pablo et sa sœur Sofia sont très jeunes puis vivent dans la saleté et la pauvreté. Mais avec les désespoirs, il y a souvent le bonheur qui guette. Même avec cette puanteur tout finit bien, car des rêves se réalisent.
La manière que la typographie est exprimée fait ressentir la saleté et la pauvreté.  Quand c’est plus exclamatif, les mots sont de couleur rouge, mais sont encore sales. On voit que la vie de Pablo et Sofia n’est pas très facile.
Le titre « Pablo trouve un trésor »est bien choisi car on veut savoir c’est quoi le trésor. Puis comment vont- ils le protéger, à quoi le trésor va servir.
Alice 

Chaque fois qu’il y a un moment de bonheur, il y a plus de couleurs
Pablo et Sofia sont deux enfants qui,  chaque jour, vont au dépotoir pour ramasser du plastique, des morceaux de verres et des boites de conserve.

Les illustrations sont très belles. Aussi, chaque fois qu’il y a un moment de bonheur, il y a plus de couleurs. Isabelle Malenfant a bien fait le fusain. Le titre va très bien avec le livre, car Pablo trouve vraiment un trésor vers la fin. Heureusement, qu’elle n’a pas écrit ce qu’il trouvait.     

La 4e de couverture est étonnante parce que le résumé est bien écrit et les lettres sont en petit. La page couverture est très bien détaillée parce que Pablo et Sofia sont derrière des sacs de poubelle. Également, les deux enfants ont l‘air d’être pauvres à cause des couleurs sombres et leurs chapeaux sont bleus et jaunes.
Maïna Messier 


Pablo cache le trésor dans un endroit farfelu
Pablo et Sofia sont un frère et une sœur très courageux, qui ont peur de se faire voler leur trésor par Grand Sale. Alors Pablo cache le trésor dans un endroit farfelu que vous allez découvrir en lisant le livre.

En regardant la page couverture, je croyais qu’il était en train de creuser dans la terre. Mais là, je vois que ce sont des sacs de poubelle. Les illustrations sont très belles, mais elle aurait pu faire les dessins plus clairs et plus vifs pour mieux comprendre ce qui se passe dans l’histoire.

Je trouve que la fin de l’histoire est très juste et belle pour tout le monde, car la fin est très surprenante car je croyais que Pablo allait se faire voler son trésor.
Anais Riendeau

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Ne pas avoir peur de dire bravo et merci...




Quand je l’ai vu, dans la salle d’attente de l’aéroport, j’ai fait l’équivalent d’un sursaut mental: oh mon Dieu, c’est Roméo Dallaire!

Roméo Dallaire!
Roméo Dallaire, que je considère comme un héros. À l’instar de milliers de Canadiens d’ailleurs, car le général est 16e sur la liste de CBC The Greatest Canadian.

Je l’ai observé du coin de l’œil, mine de rien, avec toute la fascination et la curiosité que l’on a pour les personnages publics.

Je voulais l’aborder pour lui dire bravo et merci.
Bravo et merci M. Dallaire pour votre courage.

Bravo et merci d’avoir tenté d’arrêter le génocide rwandais en 1994.
Bravo et merci d’avoir posé sur cette tragédie la plus difficile des questions (que bien des gens ne veulent pas entendre) : « Certains humains sont-ils plus humains que d’autres? »
Bravo et merci d’avoir parlé ouvertement de votre dépression et des problèmes psychologiques des vétérans.

Bravo et merci pour votre engagement envers les enfants soldats. Votre livre  Ils se battent comme des soldats, ils meurent comme des enfants figure maintenant sur ma liste de lecture.

Il y a tant d’autres bravos et mercis que j’aurais voulais dire à Roméo Dallaire.
Mais j’ai hésité.
Peur de le déranger.
Peur de ne pas savoir trouver les mots justes.
Peur de lui rappeler de mauvais souvenirs.
Peur d’avoir l’air « groupie »…

J’ai tellement tergiversé que son téléphone cellulaire a sonné et qu’on a annoncé l’embarquement pour mon vol.

Je voulais lui dire mon admiration profonde pour son courage, mais...
J’ai manqué de courage.
Hé bien, il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable.
Alors, bravo et merci M. Dallaire. 
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Les enfants ont voté : « La plus grosse poutine » a gagné!




Les enfants ont voté!  Yé!
La plus grosse poutine du mondea gagné le prix Tamarac 2015.  
Yé, yé, yé!
(Et me voilà à faire des stépettes jubilatoires dans le secret mon bureau...)


J’ai reçu le prix hier, dans un auditorium rempli à craquer d’enfants qui sifflaient, applaudissaient, hurlaient et brandissaient leurs pancartes. On aurait dit un spectacle rock. Hé oui, la lecture peut encore enthousiasmer les jeunes!  
(Et me voilà à faire encore des stépettes jubilatoires dans le secret mon bureau...)


Ils étaient plus de  9 000 enfants, de tous les coins de la grande région de Toronto, qui ont convergé hier vers le site enchanteur du centre Harbourfront. Ils venaient voir s’ils avaient voté judicieusement et si leur « poulain » allait remporter les prix convoités. Ils venaient pour le Festival des arbres, une grande fête bouillonnante qui célèbre les livres et les auteurs canadiens. 
La plaque honorifique et une illustration d'Alexia Bamfo (5e année), élève de l'école Patricia-Picknell (Oakville).
Organisée par l’Association des bibliothèques de l’Ontario et une poignée de bibliothécaires aussi engagées que passionnées, la Forêt de la lecture est le plus vaste programme de lecture récréative en son genre au Canada. Il compte un volet francophone et un volet anglophone, et huit catégories pour les divers groupes d’âge. Durant l’année, les jeunes lisent au moins cinq des dix œuvres en nomination. Puis, le printemps arrivé, ils votent pour leur livre préféré. 

Bravo aux autres finalistes dans ma catégorie : Annie Bacon, Emmanuelle Bergeron, Diane Carmel-Léger, Olivier Challet, René Cochaux, Nadine Descheneaux et Sophie Rondeau, André Jacob, François Gravel, Agnès Grimaud et Gilles Tibo. Pour voir les titres de leurs livres, cliquez ici.

Et maintenant, je m’en vais CÉLÉBRER!!!!!!!!!!

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Le meilleur endroit pour faire du vélo, c’est sur un cachalot…



 

Vous prenez une prof allumée, des parents impliqués et des enfants inspirés et ça donne une superbe création collective. Cet album rigolo et fantaisiste est inspiré de mon album Le meilleur endroit/Le pire endroit, illustré par Philippe Béha.  Il a été créé par la classe de 1ère/2e année de Geneviève Deschênes, à l’école du Ruisseau, de Gatineau.

  

Comme l’explique l’enseignante : « La structure répétitive des phrases de cet album permettait à des petits du premier cycle de se concentrer sur les rimes. Une banque de mots a d’abord été créée avec la précieuse collaboration des parents. Chaque enfant a ensuite composé sa phrase en s’inspirant de cette banque. Les illustrations ont été faites au pastel gras avant d’être numérisées. »
 
 


Pour voir la version complète de l'album en PDF, c’est par ici.
Pour voir la version complète de l'album en format iBook, c’est par ici.

 
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