Ça donne quoi de fouetter un cheval mort?
Rien du tout.
Rien de rien.
Rien pantoute.
Ça donne quoi de s’acharner sur un mauvais manuscrit?
Rien du tout.
Rien de rien.
Rien pantoute.
Mais c’est dur (DUR!) d’admettre que son manuscrit ne sera jamais bon.
D’admettre que le cheval est mort.
Il a bien ces mots d’encouragements d’une amie auteure, qui a franchement (et courageusement) critiqué mon texte médiocre : « Un manuscrit qui n'aboutit pas en livre publié, ça compte dans notre 10 000 heures. C'est un tremplin vers une autre histoire. »
Rien du tout.
Rien de rien.
Rien pantoute.
Ça donne quoi de s’acharner sur un mauvais manuscrit?
Rien du tout.
Rien de rien.
Rien pantoute.
Mais c’est dur (DUR!) d’admettre que son manuscrit ne sera jamais bon.
D’admettre que le cheval est mort.
Il a bien ces mots d’encouragements d’une amie auteure, qui a franchement (et courageusement) critiqué mon texte médiocre : « Un manuscrit qui n'aboutit pas en livre publié, ça compte dans notre 10 000 heures. C'est un tremplin vers une autre histoire. »
N’empêche.
Ça écorche de mettre un manuscrit à la poubelle.
À cause du temps investi.
À cause de la sueur suée.
À cause de l'espoir gonflé.
À cause des images imaginées.
Mettre un manuscrit à la poubelle.
Un mal parfois nécessaire.
Un douloureux apprentissage.

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